JAOUEN, Arnaud

Le parc locatif privé et ses niveaux de loyers en 2025 à Brest métropole

À Brest métropole, environ 33 000 ménages sont locataires du parc privé, soit 31 % des résidences principales. Ces logements locatifs, principalement situés dans la commune de Brest, sont le plus souvent de petite taille (T1, T2 et T3). En 2025, le loyer médian a augmenté en moyenne de 5,5 % en un an, tandis que l’indice de référence des loyers n’a pas dépassé 1,40 % sur la même période. Cela traduit une forte augmentation des loyers de relocation (ou loyers de marché). De plus, le taux de rotation dans le parc locatif privé a fortement baissé depuis plusieurs années.

Pays de Brest. Le marché immobilier en 2024 : ralentissement du marché locatif

En 2024, le marché des bureaux du pays de Brest se contracte de nouveau, de manière bien plus nette cette fois-ci. Il dépasse tout juste la barre des 30 000 m², un niveau qui n’avait plus été relevé depuis 2017. La tendance s’illustre par la chute des surfaces louées dans Brest métropole. Sur des projets quasi exclusivement métropolitains, les surfaces en compte propre/clés en main évoluent peu tandis que les autorisations progressent, essentiellement grâce à un programme conséquent prévu aux Capucins à Brest.

L'offre disponible début 2025 dans le pays de Brest

Début 2025, l’offre de bureaux atteint 45 368 m² disponibles et repart à la hausse dans le pays de Brest (+27 %) après deux années en deçà des niveaux habituels. Ce rebond illustre un marché moins dynamique et se traduit notamment par une forte hausse de l’ancien, dans Brest métropole particulièrement. La situation est stable en neuf malgré la livraison de programmes au sein de l’agglomération brestoise et du pays d’Iroise.
 

Le parc locatif privé et ses niveaux de loyers en 2024

Dans l’agglomération brestoise, le loyer médian pour l'ensemble du parc locatif privé, tous logements confondus, est de 500 €, soit 9,5 € par m² et par mois (hors charges). Le loyer mensuel médian des appartements est de 480 € (9,7 €/m2) et celui des maisons de 800 € (8,9 €/m2). Le loyer médian au mètre carré est bien plus élevé en 2024 qu’il ne l’était en 2023 (9,2 €/m² pour les appartements et 8,3 €/m² pour les maisons en 2023). Sur l'ensemble de l'agglomération, un quart des loyers sont inférieurs à 8 € par m² et par mois, un quart des loyers sont supérieurs à 11,2 €.

Pays de Brest. Le marché immobilier en 2023 : ralentissement du marché plus marqué en ancien

Le marché des bureaux se contracte dans le pays de Brest et pâtit du recul des surfaces placées, spécifiquement sur le segment de l’ancien. La baisse est toutefois contenue par la dynamique positive relevée en compte propre/clés en main dans le pays d’Iroise et le pays des Abers. En termes de surfaces autorisées et commencées, l’incertitude économique contrarient temporairement certains projets dans le pays de Brest comme dans l’ensemble de la Bretagne.

Webinaire : Coup de projecteur sur le marché de l'immobilier d'entreprise et la conjoncture économique dans le pays de Brest

L’Adeupa organise un webinaire de présentation sur le marché de l'immobilier d'entreprise et la conjoncture économique dans le pays de Brest

Programme :

9h00 - 9h15 : Marché de l’immobilier d’entreprise dans le pays de Brest
9h15 - 9h35 : Conjoncture économique en 2024
9h35 - 9h45 : Réponses aux questions

L'offre disponible début 2024 dans le pays de Brest

« Que ce soit en termes de bureaux ou de locaux d’activité, un second recul consécutif de l’offre disponible dans le pays de Brest leur fait atteindre le niveau le plus bas depuis dix ans.
Pour les premiers, près de 35 600 m² sont proposés.  Le nouveau repli, moins net qu’un an auparavant, s’explique par un succès des pré-commercialisations métropolitaines sur des livraisons moins conséquentes. Ailleurs dans le pays de Brest, l’offre s’enrichit de biens neufs à Landerneau et anciens à Châteaulin.

Pays de Brest. Le marché immobilier en 2022 : une dynamique maintenue par le neuf et la réhabilitation

Le marché des bureaux du pays de Brest se maintient, pour la quatrième année consécutive, au-dessus de 35 000 m². Si le niveau de transactions demeure élevé depuis 2019, marqué par un intérêt croissant pour le neuf, celui des projets en compte propre s’affiche, pour la deuxième année consécutive, en retrait des valeurs enregistrées entre 2018 et 2020. Les surfaces autorisées à construire, en nette hausse, devraient permettre de nourrir le marché à court-terme si les tensions actuelles liées au contexte économique se dissipent.