Observatoire

Qui vient s'installer dans l'espace métropolitain Loire-Bretagne?

Qui vient s'installer dans l'espace métropolitain Loire-Bretagne?
Les nouveaux arrivants représentent 7 % de la population actuelle. En cinq ans, les régions Bretagne et Pays de la Loire ont accueilli plus de 450 000 personnes, soit 7 % de la population actuelle. Les cinq aires urbaines de Nantes, Rennes, Angers, Brest et Saint-Nazaire ont concentré près de quatre arrivées sur dix, alors qu’elles ne représentent qu’un tiers de la population des deux régions.

1er semestre 2011 : des signaux contradictoires

Dans un contexte économique mondial tendu et à un moment où la crise des dettes publiques affecte les perspectives de la zone euro, les indicateurs du Pays de Brest émettent des signaux contradictoires. L’activité des entreprises a continué de progresser, mais certains secteurs sont pénalisés par un climat des affaires dégradé. Dans l’industrie notamment, les carnets de commande demeurent insuffisamment garnis. Sur le marché du travail, le bilan du 1er semestre s’inscrit en demi-teinte…

Immobilier d’entreprise : chiffres-clés 2010

Un retour de confiance des banques et des investisseurs associé à un effet « rattrapage » des projets suspendus en 2009 permet à l’activité « immobilier de bureaux » d’afficher des résultats exceptionnels dans l’agglomération brestoise en 2010. Après le port de commerce il y a peu, les zones d’activité du Nord-est de l’agglomération suscitent depuis 2008 l’intérêt de nombreuses entreprises. Ce numéro de l’observatoire est aussi l’occasion d’étendre l’étude au marché des locaux d’activité dans le Pays de Brest.

2e semestre 2010 : timide amélioration

La situation se redresse peu à peu dans la zone d’emploi de Brest. Les principaux secteurs d’activité ont enregistré une croissance de leur chiffre d’affaires au 2nd semestre et un redémarrage de l’activité à l’export. Néanmoins, le climat demeure incertain et le renchérissement du prix des matières premières et de l’énergie ne fait qu’accentuer l’instabilité de l’environnement économique. Cette situation d’incertitude peut expliquer l’évolution en dents de scie du marché du travail.