HABITAT

Terme de regroupement

Habitat à Saint-Brieuc Armor agglomération : une nette reprise de l’activité en 2017-2018

Depuis le 1er janvier 2017, l’agglomération regroupe 32 communes, soit un parc de 80 000 logements. Pour définir sa politique de l’habitat, Saint-Brieuc Armor Agglomération a engagé l’élaboration de son nouveau Programme Local de l’Habitat.
La présente note s’inscrit dans le dispositif d’Observation de l’Habitat et propose une analyse des évolutions récentes relatives à la dynamique de production neuve, à la promotion immobilière, au marché des biens d’occasion et au logement social.

2017-2018 : une année faste, des perspectives incertaines pour l'habitat en Finistère

La production neuve, la promotion immobilière et les ventes de biens d’occasions ont atteint des niveaux élevés en 2017 et 2018. La bonne santé du marché finistérien en 2017 est à analyser à l’aune du contexte national et de l’anticipation d’évolutions fiscales : taux d’intérêt encore bas pour les ménages accédant, prêt à taux zéro toujours présent dans l’ancien et anticipation par les investisseurs de la fin du Pinel en zone B2. 2018 apparaît plus raisonnée et le futur dépendra de l’évolution de la situation économique, du marché de l’emploi, mais surtout de l’évolution des aides.

Le parc HLM finistérien remplit-il son rôle ?

Le Finistère compte 46 000 logements sociaux, soit 11 % du parc de logements. De par leurs revenus, 230 000 ménages finistériens sont éligibles au logement social (56 % du total des ménages). Or, 190 200 vivent dans le parc privé (46 %). 
Pourquoi près d’un finistérien sur deux pouvant prétendre à un logement social se loge-t-il dans le parc privé ? Quelle est la demande de logement social et comment les attributions y répondent-elles ?
La présente publication apporte des éléments afin de comprendre comment le parc public remplit son rôle d’accueil des ménages modestes. 

La vacance des logements à Brest métropole : quelle évolution récente?

L’analyse des données Insee met en évidence un taux de vacance des logements de 6,5 % dans la métropole brestoise, en baisse sur la période 2010  - 2015. Une analyse complémentaire du fichier des locaux vacants, indique que la vacance de longue durée (supérieure à 2 ans) est stable. Ces indicateurs illustrent l’attractivité de la métropole et la faible corrélation entre la production de logements et la vacance dans le parc existant. Cette dernière s’explique davantage par les qualités intrinsèques des logements.

Le logement social dans le Pays de Brest

Le Pays de Brest comptait plus de 24 000 logements sociaux au 1 er janvier 2017, soit plus de la moitié du parc finistérien. La réponse à la demande est fluide, la tension s’élève en moyenne à 2,7 demandes pour une attribution et 70 % des demandeurs externes obtiennent satisfaction dans les 6 mois. Les ressources des demandeurs sont modestes et près des ¾ d’entre eux sont éligibles au parc aux loyers les plus bas. Les notes d’analyse qui suivent permettent de faire un point pour chacun des EPCI du Pays de Brest.

Où produire des logements ?

Où faut-il produire des logements ? Dans les communes qui gagnent des habitants ? Et dans les communes qui en perdent ? Cette vidéo décrypte le lien entre l’évolution du nombre d’habitants d’une commune et le besoin de logements, en présentant l’élément déterminant qu’est l’évolution du nombre de ménages.


 

Habitat en Finistère : mobiliser le parc existant pour répondre aux besoins en logement (2018)

Le parc de logements existant dans le Finistère serait, sur le plan quantitatif, en mesure de répondre aux besoins des familles en 2040, d’après une estimation récente de l’ADEUPa. Cette analyse, mise en regard de la production annuelle de logements, interroge les politiques locales de l'habitat.

Les loyers du parc privé dans la métropole brestoise

En 2016, le loyer médian des logements locatifs privés de la métropole s’élève à  8,1 € du m² de surface habitable. Parmi les métropoles françaises, Brest métropole présente les niveaux de loyers les plus abordables. Les prix de l'immobilier d'occasion étant également accessibles, le marché brestois offre une bonne rentabilité aux investisseurs dans l'ancien.

Habitat en Finistère : 2016-2017, une dynamique de reprise

Après une année 2016 en léger repli, l’année 2017 s’est révélée active du point de vue de la construction neuve. Les annonces récentes du gouvernement en matière de Pinel, de PTZ mais également la baisse prévue des APL dans le logement social, font peser des incertitudes sur ce segment de marché en 2018.
L’occasion, qui constitue le cœur du marché du département a été particulièrement dynamique au cours de l’année écoulée marquée par une relative stabilité des prix et une hausse du volume de transactions.