CANTET, Vanessa

Le parc locatif privé et ses niveaux de loyers en 2025

À Brest métropole, environ 33 000 ménages sont locataires du parc privé, soit 31 % des résidences principales. Ces logements locatifs, principalement situés dans la commune de Brest, sont le plus souvent de petite taille (T1, T2 et T3). En 2025, le loyer médian a augmenté en moyenne de 5,5 % en un an, tandis que l’indice de référence des loyers n’a pas dépassé 1,40 % sur la même période. Cela traduit une forte augmentation des loyers de relocation (ou loyers de marché). De plus, le taux de rotation dans le parc locatif privé a fortement baissé depuis plusieurs années.

Les personnes sans domicile à Brest

Le 3 octobre 2024, le CCAS de Brest a organisé la deuxième édition de la Nuit de la solidarité, une initiative visant à recenser les personnes sans domicile dans la commune, déjà réalisée en janvier 2022. Cette opération a permis d'identifier les évolutions des profils et des besoins des personnes sans domicile entre 2022 et 2024, afin d'améliorer les dispositifs et les politiques publiques qui leur sont destinés. Les résultats de cette observation sont présentés dans cette publication.

Le parc locatif privé et ses niveaux de loyers en 2024

Dans l’agglomération brestoise, le loyer médian pour l'ensemble du parc locatif privé, tous logements confondus, est de 500 €, soit 9,5 € par m² et par mois (hors charges). Le loyer mensuel médian des appartements est de 480 € (9,7 €/m2) et celui des maisons de 800 € (8,9 €/m2). Le loyer médian au mètre carré est bien plus élevé en 2024 qu’il ne l’était en 2023 (9,2 €/m² pour les appartements et 8,3 €/m² pour les maisons en 2023). Sur l'ensemble de l'agglomération, un quart des loyers sont inférieurs à 8 € par m² et par mois, un quart des loyers sont supérieurs à 11,2 €.

Résidences secondaires et meublés de courte durée : quels impacts pour les territoires ?

L’objet de cette étude est de mesurer les impacts, pour les territoires et leurs habitants, de la présence de logements qui ne sont ni des résidences principales, ni des logements vacants, à savoir les résidences secondaires, logements occasionnels et meublés de tourisme (ou meublés de courte durée). 

Le marché immobilier de Sbaa en 2020-2023

Saint-Brieuc Armor Agglomération a connu plusieurs évolutions notables de son marché immobilier. De 2020 à 2022, certaines tendances observées depuis le milieu des années 2010 se sont accélérées : les volumes de ventes dans l’ancien ont très fortement progressé, ainsi que les prix de vente (+52 % en 6 ans pour les maisons d’occasion), le tout exacerbé par la crise sanitaire. Depuis 2022, les conditions d’octroi des crédits se sont durcies et les taux ont augmenté, limitant ainsi les possibilités d’accéder à la propriété pour de nombreux ménages, notamment les primo-accédants.

Comment répondre aux besoins en logements dans leur diversité ?

Le marché immobilier finistérien connait une tension grandissante depuis plusieurs années : hausse des prix du foncier, des coûts de construction, des prix dans l’ancien, du nombre de demandeurs d’un logement social… Les jeunes ménages peinent à commencer ou poursuivre leur parcours résidentiel et les moins aisés risquent de se retrouver captifs de leur logement. À cela s’ajoute l’indispensable prise en compte du vieillissement de la population, qui génère des besoins spécifiques en matière d’habitat et de logement. 

Saint-Brieuc Armor Agglomération. Quelles conditions de logement pour les étudiants en alternance ?

À Saint-Brieuc Armor Agglomération, environ 1 500 étudiant·es sont inscrits en contrat de professionnalisation ou d’apprentissage. S'ils étudient sur le territoire, leur entreprise peut se situer ailleurs en France. Ainsi, certains ont besoin de deux logements : un logement « principal », près de l’entreprise, et un logement pour une durée relativement plus courte, lors des périodes de formation.