ECONOMIE / Immobilier d'entreprises

Terme de regroupement

Le foncier économique en 2011

Le foncier économique en 2011 : Le marché des terrains bruts à vocation d’activités rebondit en 2011 grâce à d’importantes réserves foncières réalisées par les collectivités locales. En revanche, les ventes de terrains équipés diminuent : quarante transactions ont été enregistrées pour une superficie de 12 ha, près de deux fois inférieure à celle cédée en 2010…

Le foncier économique en 2010

Sur le marché des terrains bruts, 28 ha ont été vendus dans le Pays de Brest pour accueillir à terme des activités. Les transactions sont majoritairement situées au sein de l’agglomération brestoise. Des procédures d’expropriation ont été mises en œuvre pour près du tiers d’entre elles. Concernant les ventes de terrains équipés, le niveau d’activité avoisine celui de 2009. La dominante tertiaire du marché a induit une hausse du prix de vente moyen…

Immobilier d’entreprise : chiffres-clés 2010

Un retour de confiance des banques et des investisseurs associé à un effet « rattrapage » des projets suspendus en 2009 permet à l’activité « immobilier de bureaux » d’afficher des résultats exceptionnels dans l’agglomération brestoise en 2010. Après le port de commerce il y a peu, les zones d’activité du Nord-est de l’agglomération suscitent depuis 2008 l’intérêt de nombreuses entreprises. Ce numéro de l’observatoire est aussi l’occasion d’étendre l’étude au marché des locaux d’activité dans le Pays de Brest.

Le foncier économique en 2008-2009

En moyenne, 51 ha de terrains à usage agricole sont échangés chaque année dans le Pays de Brest pour être à terme transformés en espaces dédiés à l’accueil d’activités économiques ou d’équipements collectifs. Ces surfaces doivent permettre de répondre à la demande des entreprises à moyen et long terme et d’éviter des ruptures dans l’offre foncière.

Immobilier de bureaux - chiffres clés en 2009 sur Brest métropole océane

En 2009, l’impact de la crise économique s’est fait ressentir par les partenaires privés et publics avec un recul de l’activité « immobilier de bureaux ». Celui-ci se traduit par une baisse des surfaces placées et une hausse importante de l’offre disponible. L’agglomération brestoise est en attente d’une conjoncture plus favorable qui permettrait le placement de surfaces récemment construites ou le lancement de nouveaux programmes situés principalement en périphérie.