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Pays de Brest : bilan de la saison touristique 2018

La saison 2018 est qualifiée de satisfaisante pour 75 % des professionnels enquêtés contre 80 % l’année précédente. Après une belle saison 2017 et malgré une météo plus ensoleillée cette année, les résultats se sont révélés inférieurs aux prévisions. Le calendrier scolaire moins favorable  en avril, les grèves dans le secteur du transport ou la coupe du monde, pourraient expliquer un début de saison plus tardif. Les mois d’août et de septembre ont été plus satisfaisants et permettent de stabiliser les résultats de l’ensemble la saison. 

Une autre fin du monde est possible

La situation critique dans laquelle se trouve la planète n'est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d’autres s’amorcent, faisant grandir la possibilité d’un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu’il déclencherait notre propre fin-du-monde-industriel.

Le périurbain, espace à vivre

Périurbain : le terme s'est imposé en France dès les années 1970-1980 pour désigner ces espaces ruraux "grignotés" par l'urbanisation. Quels maux ne lui a-t-on pas associés ! Consommation de terres agricoles, qualité médiocre des constructions pavillonnaires, dépendance des habitants à l'automobile, mode de vie individualiste, etc. Autant de critiques qui n'auront pas eu raison de l'engouement des Français pour ce cadre de vie hors de la ville - où ils continuent toutefois de se rendre quotidiennement pour travailler, accéder aux services, aux loisirs...

Oser la ville sensible

L’ambition d’intégrer des approches « sensibles » est de plus en plus valorisée dans les discours sur la ville. Les politiques y voient un enjeu de promotion d’une ville attractive, les professionnels une réponse aux critiques des aménagements trop fonctionnels et spéculatifs, les citoyens un enjeu de réappropriation locale. Elle exprime le besoin d’une pensée urbaine plus respectueuse des personnes et des liens, affects et ressentis qu’elles portent à leurs lieux de vie.

La vacance des logements à Brest métropole : quelle évolution récente?

L’analyse des données Insee met en évidence un taux de vacance des logements de 6,5 % dans la métropole brestoise, en baisse sur la période 2010  - 2015. Une analyse complémentaire du fichier des locaux vacants, indique que la vacance de longue durée (supérieure à 2 ans) est stable. Ces indicateurs illustrent l’attractivité de la métropole et la faible corrélation entre la production de logements et la vacance dans le parc existant. Cette dernière s’explique davantage par les qualités intrinsèques des logements.

Immobilier d'entreprise dans le pays de Brest - L'offre disponible début 2018 

Avec environ 56 300 m² de bureaux disponibles dans le pays de Brest, l’offre s’est accrue de 32% en un an. Plusieurs immeubles livrés depuis trois ans, dont deux en 2018, répondent à l’intérêt des entreprises pour le neuf alors que les opportunités en ancien se font plus nombreuses.
Pour les locaux d’activité, le pays de Brest profite d’un marché dynamique depuis trois ans. Il affiche une baisse de 6% pour atteindre 115 300 m² disponibles. Une vente majeure réalisée dans le pays des Abers impacte fortement ce résultat alors que la situation est stable dans Brest métropole.

Observatoire de la vie collégienne

Créé en 2006 par le Conseil départemental du Finistère, l’Observatoire de la vie collégienne est un outil d’aide à la décision. Outre le croisement des capacités d’accueil des collèges publics du département avec les évolutions prévisionnelles d’effectifs, il offre un espace collectif de réflexion sur la qualité de vie dans les collèges publics.

L’effectif collégien finistérien devrait se stabiliser jusqu’en 2022 avant d’amorcer une baisse régulière de 1 % par an pendant dix ans soit -4 000 élèves en moins d'ici 2030.

Faire battre le coeur des villes

Soumis à rude épreuve, les cœurs des villes risquent parfois l’embolie. Dans ce livre, une vingtaine de contributeurs se penchent sur le devenir de ces centres vitaux à régénérer pour qu’ils battent durablement mieux. Publié à l’occasion d’In-Situ 2018, Ve Biennale d’architecture et d’urbanisme de Caen, Faire battre le cœur des villes s’inscrit dans une continuité avec Habiter. Imaginons l’évidence et (Re)construire la ville sur mesure, parus respectivement en 2013 et 2016 chez le même éditeur.